je me demande si j'ai le droit d'exister. Je me demande quelle place prendre dans l'existence. Si vaste. Encollée. Je me demande à quoi "ça" rime. Je me demande pourquoi la douleur. Je me demande pourquoi la connaissance. je me demande comment communiquer. je me demande comment dire, et que dire, pourquoi. je me pose des questions sur l'intensité, les variations, l'honneur, l'honnéteté, et la "houille." La durée, la longétivité, le pluralisme, la position des particules, ou des particuliers. La synchronisation. La foire. Je me demande pourquoi je ne suis pas quelqu'un d'autre. Tout simplement. Je me demande à quoi servent mes rêves. Je crois qu'ils habillent, la nuit. Je me demande comment faire pour aimer. Je me demande vraiment comment faire pour aimer. Je me demande pourquoi pourrai je être aimé. Je me demande que faire pour aimer. Je me demande pourquoi les cauchemars, tout est périlleux. Je me demande sur le courage, l'adverstié, et les trés grands auteurs de. Je me demande comment vivre, et présenter une belle table. Avec des fleurs en bouquet, beaucoup de gymnastique, et des poissons se riant des barreaux de chaise. Je me demande comment vivre ailleurs, si "on" y vit bien. Je me demande comment accepter de mourir. Et avant. Je me demande comment remédier à l'injustice, la médiocrité, la peine du monde, le tort fait à soi même. Je me demande comment vaincre la tristesse. Comment surmonter la douleur (bis). Je me demande pourquoi j'ai peur. Je me demande si c'était mieux avant, ou si ce sera mieux demain? Je me dimanche, je me démène, je me dandine, je me dedans. Je me dis. Je me pose là, avec des demandes, des questions. Je me répète. Je répète. Le temps n'en a rien à foutre. Au final, je me sens bien quand je suis content. Quand je suis content, je ne demande plus rien.
Je me demande. je m'égare. Je me rassénère. je me reprends. Je me reperds. Je continue, je me repère. Je me pose en tout trois questions. Et toi?