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On n'est pas bien là, décontractés : Ils étaient... Trois


La Cathédrale de Die. Vue de l'intérieur. Jma. 2O17.
La Cathédrale de Die. Vue de l'intérieur. Jma. 2O17.

Edito ONPBLD N° 18,

 

son titre ? 

 

Ils étaient...

 

Trois...

 

 

 

Bon,

 

ben voilà :

 

Ils sont trois

 

à nouzavoir tiré

 

leur révérence.

 

Nous zallons tâcher

 

de leur rendre hommage

 

à notre manière,

 

superficielle, et légère,

 

matinée,

 

cependant,

 

de gravité,

 

et de respect.

 

Le premier,

 

d’un de nos trois,

 

était local, lui,

 

de ce local qui rejoint l’universel,

 

en repensant à la proposition

 

de Benassayag,

 

animateur, jadis, sur France Culture,

 

et inventeur de ce slogan,

 

comme matière à réflexion :

 

du local

 

à l’universel.

 

C’était avant,

 

quand les zécolos

 

ne s’étaient

 

pazencore

 

bobo-

hisés…

 

Bref,

 

avant qu’ils ne vendent

 

leur âme au diable,

 

ce diable qu’est

 

notre néo-capitalisme actuel,

 

dont le joug

 

nous irrite l’échine,

 

insidieusement.

 

Fin de digression

 

en ruade « néo-libertaire »

 

d’homme libre,

 

et pensant,

 

autant que

 

faire

 

se peut.

 

Saint Lexomyl,

 

priez pour nous,

 

et pour eux,

ils ne savent pas

 

ce qu’ils font.

 

Mais ceci était

 

une autre histoire,

 

à suivre, si… ,

 

s’il vous plaît.

 

 

Alors, voilà :

 

Ils étaient trois,

 

le premier d’entre eux,

 

pour nous dans le Diois,

 

je veux parler de

 

Marcel

 

Bonniot,

 

quinouza

 

quittés,

 

commondit.

 

Un bel hommage

 

lui a été rendu

 

dans notre belle maison

 

commune

 

qu’est notre

 

cathé

 

drale

 

que j’aime

 

« si-tant ».

 

Et,

ceci,

 

aussi,

 

estunau-

 

tre

 

histoire.

 

Ensuite,

 

la deuxième,

 

assêtre

 

« escampée »,

 

comprenez,

 

par là,

 

s’être pris

 

la poudre

 

d’escampette.

 

Hé bien,

 

c’est notre cher

 

Jean d’O.

 

National,

 

je veux parler

 

de Jean

 

D’Ormesson.

 

Donc,

 

le deuxième

 

de nos trois

 

assêtre

 

cassé

 

la pipe.

 

Nous vous

 

proposerons

 

un extrait choisi

 

de ce cher

 

Jean d’O.

 

( Qui était un bon client commondit.

C’est chez Ruquier, à On N’est Pas Couchés. )

 

Et puis,

 

zenfin,

 

le dernier

 

de nos trois,

 

vous l’aurez deviné :

 

Et non,

 

je ne le citerai pas

 

je vous le rappellerai

 

à notre mémoire

 

puisque,

 

désormais

 

nous zen serons,

 

désormais,

 

à cette relation,

 

à lui :

 

la mémoire.

 

Çà,

probablement,

ça devrait

vous parler :

 

C’est

l’hommage

de Christophe

à ce troisième

de nos disparus

dont le nom vient

d’être cité depuis 36 h

à nouzen écorcher les oreilles

à force de rabâchage.

 

Voici,

c’est très court,

très efficace, touchant, je trouve,

et si vrai,

c’est Christophe.

 

« Je suis très affecté

par la disparition de ( … ),

de « l’Ange de la scène ».

C’est vrai...

Ce n’est pas facile à digérer.

Je garderai de délicieux souvenirs

de moments passés avec lui.

J’ai toujours aimé l’homme.

Non pas pour

ce qu’il nous a apporté de l’Amérique

comme j’ai pu lire en haut lieu,

mais pour ce ( … ) hyper-généreux

qui vivait à 4OO à l’heure,

qui a donné tant de magie,

d’amour et de plaisir

à beaucoup de Français.

 

Paix et lumière. »

 

Extrait du

feuillet spécial

consacré à

la disparition de ( … )

du

 

Dauphiné Libéré

 

de ce jour,

soit ce

 

O7

de Décembre

de 2O17.

 

.

(@]→

.

.


Nota bene: (@)->
Veuillez
nous
excuser:

suite à notre réaménagement
dans nos nouveaux locaux,
il nous faudra attendre, un peu,
probablement, pour pouvoir
permettre techniquement
la lecture des émissions de
RDWA
"à la carte",
merci de votre
compréhension...
    Jma.

.
(@)->
.
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